
«On s’est dit les vraies affaires. Vétéran ou recru, il n’y a pas de différence si tu ne fais pas tous les efforts. Quand tu te le fais dire par un coéquipier, j’espère que ça rentre un peu plus», a expliqué le capitaine Maxime Legault.
Selon lui, les problèmes à la maison connus par son équipe partent de la préparation.
«Nous ne sommes pas concentrés du tout avant le match. Ce n’est pas de se préparer adéquatement cinq minutes avant de sauter sur la glace. Il faut commencer dès la veille en surveillant notre alimentation, en dressant le portrait de nos adversaires, en écoutant attentivement les directives de l’entraîneur et une foule d’autres petits détails. On doit à tout prix corriger notre attitude. Lorsque l’équipe adverse marque, on baisse la tête. Au contraire, on devrait se retrousser les manches et redoubler d’ardeur.»
L’entraîneur Éric Veilleux a quant à lui parlé d’effort collectif.
«Si ça ne rame pas bien en avant, tu dois ramer plus fort à l’arrière. On peut travailler plus. Bloquer des tirs, c’est valable pour tout le monde. De mon côté, j’ai bloqué mon lot de tir. Je ne peux quand même pas le faire pour eux. Je ne serais pas surpris qu’ils se
garrochent tête première devant les tirs demain à Chicoutimi. Le problème, c’est que c’est ce soir qu’ils auraient dû le faire.»
Philippe Paradis, Pierre-Alexandre Vandall, Michaël Claffey et Pierrick Martel ont marqué chez les Cats. La réplique est venue des bâtons de Félix Lefrançois, Patrick Delisle-Houde, Petr Straka, Alex Émond (2), Mathieu Loisel et de Gleason Fournier.
L’attaque massive de l’Océanic a fait mouche sur quatre de ses cinq tentatives.
«Ce n’est pas un hasard. Nous passons de 35 à 40 minutes par jour à travailler cet aspect de notre jeu. Le momentum aurait pu tourner lorsque le pointage était à 6-4 mais notre septième but leur a coupé les jambes», notait pour sa part l’entraîneur-chef de l’Océanic, Clément Jodoin.